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Extrait 3

L’Intelligence émotionnelle – Histoire et origine

Définition générale commune admise de l’IE :

“Capacité à percevoir ses propres émotions ainsi que celles des autres, à les comprendre, à les utiliser et à les réguler pour atteindre un objectif clairement défini.”

L’IE trouve son origine dans les années 80, mais devra attendre les années 90 pour appuyer son concept sur des études sérieuses. Ce sont les psychologues Peter Salovey (1958- ; USA) et John D. Mayer (1953 - ; USA), qui définissent l’intelligence émotionnelle comme ‘’une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes’’.

En 1997, ils précisent et améliorent cette définition par ‘’l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres’’

En 1995, Daniel Goleman, psychologue (1947 - ; USA), va populariser ce concept avec son ouvrage ‘’Emotional Intelligence’’. D. Goleman reprend les bases de travail de P. Salovey et J. D. Mayer, ainsi que de très nombreuses recherches et documents écrits sur le sujet. La grande nouveauté de l’ouvrage réside peut-être par la mise en avant des remarques de D. Mayer & J. D. Salovey selon lesquelles les personnes pourvues d’une grande intelligence émotionnelle pourraient se montrer socialement plus efficaces. D. Goleman défend également l'idée que l’IE aurait des effets positifs sur les plans relationnel, professionnel, et sur la santé. À noter que D Goleman est membre du conseil d'administration du Mind and Life Institute, qui facilite les rencontres entre la science et le bouddhisme. S’il est un seul livre à lire, c’est sans doute celui-là.

Extrait 4

Comprendre ses émotions et celles des autres

Les émotions, c’est la vie et cela donne de la couleur aux sentiments. Un sentiment est quelque chose de global qui se construit et se nourrit de joie, de colère, de peur, de tristesse…

On ne lutte pas contre les émotions, cela est impossible et serait contraire aux possibilités d’apprentissage de la sagesse globale. Il faut les accepter, les accompagner et les sublimer pour en tirer le meilleur bénéfice possible pour soi, car cela rejaillira indubitablement sur les autres au travers de vos interactions. Comme dans le bouddhisme, qui convient que la perfection est probablement l’ennemi du vivre, du ressenti et du partage, vivre ses émotions activement, sans les refouler, c’est tendre à rechercher l’amélioration, sans jamais perdre de vue que la perfection est un leurre destructif et déprimant car inatteignable.

On cherche à faire au mieux, sans imposer de limites, basses ou hautes et l’on profite alors de la totalité de ses bienfaits, notamment du présent.

Libérer et vivre ses émotions, porter attention à celles des autres, évite les non-dits, les frustrations, les charges négatives qui inexorablement vous mèneraient à des situations conflictuelles, à commencer avec vous-même.

L’Intelligence Émotionnelle, c’est donc ouvrir son chemin, son cheminement en diminuant les obstacles qui vous empêchent d’accéder à une certaine sérénité. Être en lien avec soi-même, permet d’être en lien avec les autres, ce qui est la base primaire d’une bonne communication.

Extrait 5

Le politiquement correct

“Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.” Pascal Pigeolet

Soyons clairs pour la suite de l’ouvrage sur les conventions, à savoir que le politiquement correct n’est pas ce qui m’habite au premier chef, car souvent empreint d’une fausseté calculée et d’une hypocrisie qui ne trompe que les adeptes de cette flagorneuse farce.

Ainsi donc, j’emploie le masculin dans une acception générale pour parler des êtres humains qui travaillent dans l’entreprise. Loin de moi ce fallacieux artifice qu’est la redondance de l’écriture inclusive, comme le mot ami.e, assujetti de ce point ridicule qui ferait croire qu’avec cette délicate attention (et cette écriture qui devient illisible),, je respecterais et considérerais le sexe dit faible.

Les femmes sont dans mon esprit une composante comme les hommes de l’entreprise, ni plus, ni moins et devraient donc bénéficier des mêmes grilles de salaires, à compétences, expériences et responsabilités égales.

Je n’ai pour ma part aucun état d’âme sur le sujet et je n’ai jamais fait de différence autant que je m’en souvienne. Cela veut dire évidemment que je m’adresse aux femmes de la même manière qu’aux hommes, sans besoin de séduction, cela simplifie grandement les relations.

 

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